Bruiloft Videograaf, Jeoffrey Jonet

En quelques lignes, qui es-tu et comment es-tu arrivé à faire de la vidéo de mariage ?

Je m’appelle Jeoffrey et je suis prof d’histoire et de géo.
Depuis tout petit, je baigne dans le montage vidéo grâce à mon père et c’est finalement via l’école que j’ai commencé à créer des vidéos pour des projets de cours. De fil en aiguille, j’ai fait de plus en plus de vidéos et voyant que cela plaisait aux gens autour de moi, j’ai décidé de faire le grand pas et de passer indépendant complémentaire. L’émotion m’attire, je me suis donc orienté vers le film de mariage.

Comment fais-tu pour rester au niveau ?

Il y a deux catégories de personnes je crois : il y a les précurseurs qui innovent, qui inventent, qui trouvent de nouvelles choses et puis il y a ceux qui s’en inspirent. Moi, je fais clairement partie du deuxième groupe. Je suis pas mal de youtubers qui font des trucs de dingue, qui présentent du nouveau matériel et je m’en inspire en y ajoutant ma touche personnelle pour proposer toujours le meilleur service à mes clients.

Comment décrirais-tu ton style?

Je ne suis pas sûr qu’on puisse parler d’un style particulier mais plutôt de la recherche de certaines choses. J’ai le contact plutôt facile et j’aime vraiment cette relation de confiance qui est construite entre les mariés et moi. Cela me permet de pouvoir capter les émotions en toute discrétion et de ne pas tomber dans le cliché.

Un reportage de mariage… c’est combien d’heures de travail ?

Tout dépend de la formule que les mariés choisissent.
Je propose entre une à quatre vidéos pour un mariage, je peux donc avoir jusqu’à 50 heures de montage pour un seul mariage.

Quel délai conseilles-tu aux mariés qui veulent te contacter?

Pour 2021, je suis déjà complet mais cela est également dû au fait que quelques mariages de cette année ont été déplacés à l’année prochaine dû à la crise sanitaire. Mais en temps normal, je dirais un an à l’avance.
J’adore mon métier de vidéaste mais j’ai aussi une vie à côté.
Je privilégie donc la qualité à la quantité. J’ai trouvé un bon équilibre entre ma vie privée, mon travail à l’école et mon travail en tant que vidéaste. Je me limite donc à maximum 15 mariages par an.

Pourrais-tu nous raconter une anecdote dans un mariage qui t’a marqué ou fait rire?

Si je dois n’en citer qu’une, c’est le souvenir d’un de mes premiers mariages.
C’est le moment où le marié entre dans l’église avec sa maman.
C’était une femme très enthousiaste, elle souriait vers tout le monde, regardait tout autour d’elle et lorsqu’elle voulait monter sur la dernière marche son talon a accroché celle-ci. Heureusement elle fut rattrapée par son fils.
C’est un peu la maladresse classique que tout le monde redoute quand on monte les marches sous le regard des autres.

Quelle est pour toi la préparation la plus importante avant un mariage?

J’ai une routine bien rodée.
La veille, je vérifie tout mon matériel : je charge mes batteries, je vide mes cartes, je les formate, je vide mes disques durs s’il faut, je vérifie mes lampes, mes objectifs…
Une fois que mon matériel est opérationnel, je prends le planning que j’ai reçu au préalable des mariés.
Je vérifie toutes les adresses, je les visualise sur google earth pour être sûr de ne pas me tromper d’endroit et d’avoir un stress supplémentaire le jour J.
Quand je reviens, peu importe l’heure, je dois absolument décharger mes cartes, je ne peux pas dormir avant (rires).
J’ai une vraie hantise de perdre les images de mes mariés, j’ai donc plusieurs back-ups à différents endroits.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton métier?

Les rencontres ! J’adore rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux mariés, des gens qui sont à la tête de sociétés intéressantes, d’autres prestataires de mariage avec lesquels parfois je garde contact après ou avec qui je peux avoir des échanges intéressants.

Quel est le moment que tu préfères dans un mariage?

Il y en a deux que j’aime particulièrement.
Les discours… les mots qui créent de l’émotion sont pour moi du pain béni. J’adore capter ces moments d’une rare intensité.

Le deuxième moment, c’est pendant le shooting avec les mariés et les témoins. Bien souvent, on se partage le travail avec le photographe et c’est finalement grâce à lui que je réussis à avoir d’aussi belles images. Parce que toute la ‘mise en place’, où les mariés éclatent de rire, où il y a ces regards, cette complicité et parfois un peu de gêne sont des moments que j’adore capter. C’est dans ces moments, entre les photos plus formelles, que je trouve les meilleures images à intégrer dans le film. Ce sont des images tellement plus naturelles et spontanées…

Y a-t-il un souvenir qui te reste particulièrement en mémoire depuis que tu fais des vidéos?

Oui, la première fois où je suis allé filmer sur un vrai tournage. C’est un de mes amis, Gilles Havet, qui m’avait invité sur un tournage de la société Pyronix.
Les conditions étaient très compliquées, c’était le soir, les spectacles de pyrotechnie se passaient très vite, il y avait du feu, un drone, d’action partout. J’ai été vraiment très impressionné.
J’espère pouvoir participer à plus de projets comme ceux-là dans l’avenir.

Qu’est ce qui a changé le plus ces dernières années?

L’évolution des technologies et des spécificités du matériel, je dirais surtout dans la gestion du “bruit” et la qualité d’images.
J’ai vraiment commencé la vidéo avec un boitier qu’un ami m’avait revendu. Mais dès que la luminosité baissait, j’en ressentais les limites.
Cela avait comme conséquence l’énorme travail en post-production pour réduire le “bruit” dans les images. Mes nouveaux appareils ont donc la particularité d’être meilleurs en basse lumière.

Il y a également l’apparition des drones.
Cela donne beaucoup de possibilités et des images magnifiques.
Mais la réglementation est très stricte. Il faut un permis pour “voler” avec un drone au-dessus de l’église, en ville, au-dessus de la foule etc… Donc c’est peut-être un projet pour 2021, mais je n’ai certainement pas envie de ne faire que ça. Je veux garder le contact humain que j’ai avec les mariés.

Quels conseils donnerais-tu à des débutants?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer.
Si on ne pense qu’au côté financier en tant qu’indépendant complémentaire, le risque est vraiment très limité.
Et puis si on aime la vidéo, je pense qu’on peut tout à fait proposer ses services à des prix qui reflètent la qualité de son travail sans pour autant casser les prix du marché.
Internet est une mine d’or d’informations, il y a tellement de sources qui peuvent vous inspirer. Regardez des vidéos, regardez comment sont faits les plans, apprenez des autres.
N’ayez pas peur et ayez confiance en vous !

Quel message souhaites-tu faire passer pour clôturer cette interview?

Je voudrais remercier les mariés qui m’ont fait confiance, en particulièrement cette année.
Je les remercie de me laisser entrer dans leur intimité et de me laisser partager ces moments dont on est témoin privilégié en tant que vidéaste ou photographe.
Ensuite, il y a les mariés qui ont dû reporter parfois à plusieurs reprises leur mariage.

Vous pouvez retrouver Olivier sur son site, Facebook et Instagram

Wedding videographer, Jeoffrey Jonet

En quelques lignes, qui es-tu et comment es-tu arrivé à faire de la vidéo de mariage ?

Je m’appelle Jeoffrey et je suis prof d’histoire et de géo.
Depuis tout petit, je baigne dans le montage vidéo grâce à mon père et c’est finalement via l’école que j’ai commencé à créer des vidéos pour des projets de cours. De fil en aiguille, j’ai fait de plus en plus de vidéos et voyant que cela plaisait aux gens autour de moi, j’ai décidé de faire le grand pas et de passer indépendant complémentaire. L’émotion m’attire, je me suis donc orienté vers le film de mariage.

Comment fais-tu pour rester au niveau ?

Il y a deux catégories de personnes je crois : il y a les précurseurs qui innovent, qui inventent, qui trouvent de nouvelles choses et puis il y a ceux qui s’en inspirent. Moi, je fais clairement partie du deuxième groupe. Je suis pas mal de youtubers qui font des trucs de dingue, qui présentent du nouveau matériel et je m’en inspire en y ajoutant ma touche personnelle pour proposer toujours le meilleur service à mes clients.

Comment décrirais-tu ton style?

Je ne suis pas sûr qu’on puisse parler d’un style particulier mais plutôt de la recherche de certaines choses. J’ai le contact plutôt facile et j’aime vraiment cette relation de confiance qui est construite entre les mariés et moi. Cela me permet de pouvoir capter les émotions en toute discrétion et de ne pas tomber dans le cliché.

Un reportage de mariage… c’est combien d’heures de travail ?

Tout dépend de la formule que les mariés choisissent.
Je propose entre une à quatre vidéos pour un mariage, je peux donc avoir jusqu’à 50 heures de montage pour un seul mariage.

Quel délai conseilles-tu aux mariés qui veulent te contacter?

Pour 2021, je suis déjà complet mais cela est également dû au fait que quelques mariages de cette année ont été déplacés à l’année prochaine dû à la crise sanitaire. Mais en temps normal, je dirais un an à l’avance.
J’adore mon métier de vidéaste mais j’ai aussi une vie à côté.
Je privilégie donc la qualité à la quantité. J’ai trouvé un bon équilibre entre ma vie privée, mon travail à l’école et mon travail en tant que vidéaste. Je me limite donc à maximum 15 mariages par an.

Pourrais-tu nous raconter une anecdote dans un mariage qui t’a marqué ou fait rire?

Si je dois n’en citer qu’une, c’est le souvenir d’un de mes premiers mariages.
C’est le moment où le marié entre dans l’église avec sa maman.
C’était une femme très enthousiaste, elle souriait vers tout le monde, regardait tout autour d’elle et lorsqu’elle voulait monter sur la dernière marche son talon a accroché celle-ci. Heureusement elle fut rattrapée par son fils.
C’est un peu la maladresse classique que tout le monde redoute quand on monte les marches sous le regard des autres.

Quelle est pour toi la préparation la plus importante avant un mariage?

J’ai une routine bien rodée.
La veille, je vérifie tout mon matériel : je charge mes batteries, je vide mes cartes, je les formate, je vide mes disques durs s’il faut, je vérifie mes lampes, mes objectifs…
Une fois que mon matériel est opérationnel, je prends le planning que j’ai reçu au préalable des mariés.
Je vérifie toutes les adresses, je les visualise sur google earth pour être sûr de ne pas me tromper d’endroit et d’avoir un stress supplémentaire le jour J.
Quand je reviens, peu importe l’heure, je dois absolument décharger mes cartes, je ne peux pas dormir avant (rires).
J’ai une vraie hantise de perdre les images de mes mariés, j’ai donc plusieurs back-ups à différents endroits.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton métier?

Les rencontres ! J’adore rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux mariés, des gens qui sont à la tête de sociétés intéressantes, d’autres prestataires de mariage avec lesquels parfois je garde contact après ou avec qui je peux avoir des échanges intéressants.

Quel est le moment que tu préfères dans un mariage?

Il y en a deux que j’aime particulièrement.
Les discours… les mots qui créent de l’émotion sont pour moi du pain béni. J’adore capter ces moments d’une rare intensité.

Le deuxième moment, c’est pendant le shooting avec les mariés et les témoins. Bien souvent, on se partage le travail avec le photographe et c’est finalement grâce à lui que je réussis à avoir d’aussi belles images. Parce que toute la ‘mise en place’, où les mariés éclatent de rire, où il y a ces regards, cette complicité et parfois un peu de gêne sont des moments que j’adore capter. C’est dans ces moments, entre les photos plus formelles, que je trouve les meilleures images à intégrer dans le film. Ce sont des images tellement plus naturelles et spontanées…

Y a-t-il un souvenir qui te reste particulièrement en mémoire depuis que tu fais des vidéos?

Oui, la première fois où je suis allé filmer sur un vrai tournage. C’est un de mes amis, Gilles Havet, qui m’avait invité sur un tournage de la société Pyronix.
Les conditions étaient très compliquées, c’était le soir, les spectacles de pyrotechnie se passaient très vite, il y avait du feu, un drone, d’action partout. J’ai été vraiment très impressionné.
J’espère pouvoir participer à plus de projets comme ceux-là dans l’avenir.

Qu’est ce qui a changé le plus ces dernières années?

L’évolution des technologies et des spécificités du matériel, je dirais surtout dans la gestion du “bruit” et la qualité d’images.
J’ai vraiment commencé la vidéo avec un boitier qu’un ami m’avait revendu. Mais dès que la luminosité baissait, j’en ressentais les limites.
Cela avait comme conséquence l’énorme travail en post-production pour réduire le “bruit” dans les images. Mes nouveaux appareils ont donc la particularité d’être meilleurs en basse lumière.

Il y a également l’apparition des drones.
Cela donne beaucoup de possibilités et des images magnifiques.
Mais la réglementation est très stricte. Il faut un permis pour “voler” avec un drone au-dessus de l’église, en ville, au-dessus de la foule etc… Donc c’est peut-être un projet pour 2021, mais je n’ai certainement pas envie de ne faire que ça. Je veux garder le contact humain que j’ai avec les mariés.

Quels conseils donnerais-tu à des débutants?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer.
Si on ne pense qu’au côté financier en tant qu’indépendant complémentaire, le risque est vraiment très limité.
Et puis si on aime la vidéo, je pense qu’on peut tout à fait proposer ses services à des prix qui reflètent la qualité de son travail sans pour autant casser les prix du marché.
Internet est une mine d’or d’informations, il y a tellement de sources qui peuvent vous inspirer. Regardez des vidéos, regardez comment sont faits les plans, apprenez des autres.
N’ayez pas peur et ayez confiance en vous !

Quel message souhaites-tu faire passer pour clôturer cette interview?

Je voudrais remercier les mariés qui m’ont fait confiance, en particulièrement cette année.
Je les remercie de me laisser entrer dans leur intimité et de me laisser partager ces moments dont on est témoin privilégié en tant que vidéaste ou photographe.
Ensuite, il y a les mariés qui ont dû reporter parfois à plusieurs reprises leur mariage.

Vous pouvez retrouver Olivier sur son site, Facebook et Instagram

Vidéaste de mariage, Jeoffrey Jonet

En quelques lignes, qui es-tu et comment es-tu arrivé à faire de la vidéo de mariage ?

Je m’appelle Jeoffrey et je suis prof d’histoire et de géo.
Depuis tout petit, je baigne dans le montage vidéo grâce à mon père et c’est finalement via l’école que j’ai commencé à créer des vidéos pour des projets de cours. De fil en aiguille, j’ai fait de plus en plus de vidéos et voyant que cela plaisait aux gens autour de moi, j’ai décidé de faire le grand pas et de passer indépendant complémentaire. L’émotion m’attire, je me suis donc orienté vers le film de mariage.

Comment fais-tu pour rester au niveau ?

Il y a deux catégories de personnes je crois : il y a les précurseurs qui innovent, qui inventent, qui trouvent de nouvelles choses et puis il y a ceux qui s’en inspirent. Moi, je fais clairement partie du deuxième groupe. Je suis pas mal de youtubers qui font des trucs de dingue, qui présentent du nouveau matériel et je m’en inspire en y ajoutant ma touche personnelle pour proposer toujours le meilleur service à mes clients.

Comment décrirais-tu ton style?

Je ne suis pas sûr qu’on puisse parler d’un style particulier mais plutôt de la recherche de certaines choses. J’ai le contact plutôt facile et j’aime vraiment cette relation de confiance qui est construite entre les mariés et moi. Cela me permet de pouvoir capter les émotions en toute discrétion et de ne pas tomber dans le cliché.

Un reportage de mariage… c’est combien d’heures de travail ?

Tout dépend de la formule que les mariés choisissent.
Je propose entre une à quatre vidéos pour un mariage, je peux donc avoir jusqu’à 50 heures de montage pour un seul mariage.

Quel délai conseilles-tu aux mariés qui veulent te contacter?

Pour 2021, je suis déjà complet mais cela est également dû au fait que quelques mariages de cette année ont été déplacés à l’année prochaine dû à la crise sanitaire. Mais en temps normal, je dirais un an à l’avance.
J’adore mon métier de vidéaste mais j’ai aussi une vie à côté.
Je privilégie donc la qualité à la quantité. J’ai trouvé un bon équilibre entre ma vie privée, mon travail à l’école et mon travail en tant que vidéaste. Je me limite donc à maximum 15 mariages par an.

Pourrais-tu nous raconter une anecdote dans un mariage qui t’a marqué ou fait rire?

Si je dois n’en citer qu’une, c’est le souvenir d’un de mes premiers mariages.
C’est le moment où le marié entre dans l’église avec sa maman.
C’était une femme très enthousiaste, elle souriait vers tout le monde, regardait tout autour d’elle et lorsqu’elle voulait monter sur la dernière marche son talon a accroché celle-ci. Heureusement elle fut rattrapée par son fils.
C’est un peu la maladresse classique que tout le monde redoute quand on monte les marches sous le regard des autres.

Quelle est pour toi la préparation la plus importante avant un mariage?

J’ai une routine bien rodée.
La veille, je vérifie tout mon matériel : je charge mes batteries, je vide mes cartes, je les formate, je vide mes disques durs s’il faut, je vérifie mes lampes, mes objectifs…
Une fois que mon matériel est opérationnel, je prends le planning que j’ai reçu au préalable des mariés.
Je vérifie toutes les adresses, je les visualise sur google earth pour être sûr de ne pas me tromper d’endroit et d’avoir un stress supplémentaire le jour J.
Quand je reviens, peu importe l’heure, je dois absolument décharger mes cartes, je ne peux pas dormir avant (rires).
J’ai une vraie hantise de perdre les images de mes mariés, j’ai donc plusieurs back-ups à différents endroits.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton métier?

Les rencontres ! J’adore rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux mariés, des gens qui sont à la tête de sociétés intéressantes, d’autres prestataires de mariage avec lesquels parfois je garde contact après ou avec qui je peux avoir des échanges intéressants.

Quel est le moment que tu préfères dans un mariage?

Il y en a deux que j’aime particulièrement.
Les discours… les mots qui créent de l’émotion sont pour moi du pain béni. J’adore capter ces moments d’une rare intensité.

Le deuxième moment, c’est pendant le shooting avec les mariés et les témoins. Bien souvent, on se partage le travail avec le photographe et c’est finalement grâce à lui que je réussis à avoir d’aussi belles images. Parce que toute la ‘mise en place’, où les mariés éclatent de rire, où il y a ces regards, cette complicité et parfois un peu de gêne sont des moments que j’adore capter. C’est dans ces moments, entre les photos plus formelles, que je trouve les meilleures images à intégrer dans le film. Ce sont des images tellement plus naturelles et spontanées…

Y a-t-il un souvenir qui te reste particulièrement en mémoire depuis que tu fais des vidéos?

Oui, la première fois où je suis allé filmer sur un vrai tournage. C’est un de mes amis, Gilles Havet, qui m’avait invité sur un tournage de la société Pyronix.
Les conditions étaient très compliquées, c’était le soir, les spectacles de pyrotechnie se passaient très vite, il y avait du feu, un drone, d’action partout. J’ai été vraiment très impressionné.
J’espère pouvoir participer à plus de projets comme ceux-là dans l’avenir.

Qu’est ce qui a changé le plus ces dernières années?

L’évolution des technologies et des spécificités du matériel, je dirais surtout dans la gestion du “bruit” et la qualité d’images.
J’ai vraiment commencé la vidéo avec un boitier qu’un ami m’avait revendu. Mais dès que la luminosité baissait, j’en ressentais les limites.
Cela avait comme conséquence l’énorme travail en post-production pour réduire le “bruit” dans les images. Mes nouveaux appareils ont donc la particularité d’être meilleurs en basse lumière.

Il y a également l’apparition des drones.
Cela donne beaucoup de possibilités et des images magnifiques.
Mais la réglementation est très stricte. Il faut un permis pour “voler” avec un drone au-dessus de l’église, en ville, au-dessus de la foule etc… Donc c’est peut-être un projet pour 2021, mais je n’ai certainement pas envie de ne faire que ça. Je veux garder le contact humain que j’ai avec les mariés.

Quels conseils donnerais-tu à des débutants?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer.
Si on ne pense qu’au côté financier en tant qu’indépendant complémentaire, le risque est vraiment très limité.
Et puis si on aime la vidéo, je pense qu’on peut tout à fait proposer ses services à des prix qui reflètent la qualité de son travail sans pour autant casser les prix du marché.
Internet est une mine d’or d’informations, il y a tellement de sources qui peuvent vous inspirer. Regardez des vidéos, regardez comment sont faits les plans, apprenez des autres.
N’ayez pas peur et ayez confiance en vous !

Quel message souhaites-tu faire passer pour clôturer cette interview?

Je voudrais remercier les mariés qui m’ont fait confiance, en particulièrement cette année.
Je les remercie de me laisser entrer dans leur intimité et de me laisser partager ces moments dont on est témoin privilégié en tant que vidéaste ou photographe.
Ensuite, il y a les mariés qui ont dû reporter parfois à plusieurs reprises leur mariage.

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Et retrouver l’article de Laetitia qui vous dévoile les coulisses d’une maquilleuse-coiffeuse